Sur la route de l’Eden

Sur la route de l’Eden

Hors série – Scènes de lit

La route de l’Eden démarre par un sourire et se conclut dans un soupir.

D’un regard naît la collusion, les êtres entre alors en gravitation l’un autour de l’autre. 

La tension grandit par une subtile dissimulation des pulsions, sans jamais lâcher l’attention. L’un et l’autre désire la conclusion mais pas sans le bal de la séduction.

Une lente révélation des intentions s’opère alors… sans précipitation…c’est par suggestion que se révèle l’attraction. 

Jusqu’à l’inévitable interaction, fruit de leur indéniable émulsion.

Les yeux se toisent et les souffles se croisent. Les amants comme des aimants réduisent la distance, pris au piège du magnétisme de l’attirance.

Les lèvres encore s’évitent mais les regards s’invitent, les cœurs et les corps palpitent à mesure que la suite se précise, les bouches éprises  perdent leurs maîtrises et leurs désirs se précipitent…

Les têtes à l’inverse, les lèvres se collent, les mains deviennent folles avec leurs envies comme seule maîtresse.

L’un contre l’autre, leurs poitrines se pressent. Chacun de leur baiser est une lampée d’ivresse. 

A mesure que change le tempo. ils se libèrent de ce qui oppressent leur peau.

Ventre contre dos, debout à demi nus, ce bouton était de trop, il ne les généra plus. A mesure que glisse la fermeture, elle affirme sa cambrure. 

Elle si belle, les seins en direction du ciel, oeuvre d’art naturelle, elle se sublime dans le plus simple appareil.

Il lui laisse sa dentelle et se réserve un dernier mystère. Mais son désir est tel que c’est elle qui le met à terre. De femme, elle devient panthère et enterre toutes les inhibitions…

Fauve en action, elle vit sa pulsion. Sans contradiction, elle peut être fragile ou le rendre docile.

Lorsqu’elle oscille sur son corps, il sait vers quoi sa balance penche. Alors de ses courbes il s’épanche pendant que fière, elle se déhanche.

Sans gène, elle se cambre jusqu’à ce que sa monture se cabre. Qu’elle l’enlève jusqu’à la chambre où l’on s’élève bien au-delà des arbres.

Etrebil

A vous toutes…

Lisez les Scènes de lit pour d’autres beaux moments intimes…

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s